L’arrivée à Reykjavik


Dimanche 18 Juillet

Un voyage sans galère, est-ce vraiment possible ? C’est un rêve, et parfois ce rêve devient réalité.

La veille, nous sommes arrivés en temps et en heure à l’aéroport CDG terminal 1. Pas trop de monde, des gens agréables, atmosphère détendue et départ à l’heure ! Ce sera l’occasion d’assister à deux couchers de soleil dans la même journée, l’aventure commence de belle manière.


Nous atterrissons à l’aéroport de Keflavik à minuit heure locale. Allez, d’habitude on se dit « je vais poireauter jusqu’à 6 heures du mat’ environs ! » et bien là, pas du tout ! L’aéroport Islandais fonctionne 24H/24, que ce soit pour le change, les bus et bien d’autres choses… Le rêve se poursuit : tout est fait pour qu’on se sente bien, à l’aise, sans pression aucune.
Les bagages sont délivrés de manière express, les distributeurs de billets fonctionnent à plein régime, et le service de bus Flybus est opérationnel. Nous avons juste le temps d’acheter nos billets, de grimper dedans, et en route pour la capitale, le terminus sera notre camping !


Là-aussi, l’heure ne compte pas… Il est près de deux heures du matin, et la réception du camping est ouverte ! A peine l’emplacement est-il payé que nous montons notre tente pour la première fois dans la semi-pénombre, jamais totale, d’Islande. On se prépare à profiter d’un juste repos. Nous sommes arrivés, en un seul morceau et sans aucun problème ! Une vraie première !

8 heures…. 9 heures… 10 heures… Ca y est, Sam commence à me bousculer, nous avons quelques petites choses à faire…
On profite des infrastructures du camping. Première expérience de l’eau chaude islande : elle sort toute chaude, sans attente, de la douche et dégage un parfum d’œuf pourri, preuve de la présence de soufre dans l’eau. Elle dessèche aussi un peu la peau… Mais bon, tout ne peut être parfait !

On plie bagages et tente et on prend notre sac à dos sur les épaules direction l’arrêt de bus juste à côté du camping. On attend une demi-heure… Jusqu’à ce qu’on se décide de regarder le panneau d’affichage. Nous sommes dimanche. Le premier bus ne passe pas avant midi, soit une heure encore d’attente ! Mmm…

Au prix de grands efforts, l’homme me convainc d’y aller à pieds. Moyennement motivée, je finis par accepter connaissant son horreur d’attendre sans rien faire sous le soleil éclatant. Le seul avantage, c’est qu’on arrive avant le bus à notre but : la location de voitures (au prix de grands efforts et d’épaules en compote !).

Hey oui, pour avoir un maximum de liberté, nous avons loué une voiture depuis la France (c’est moins cher que de prendre la réservation sur place). Mais problème (ça y est !) : ils ne trouvent pas notre location ! S’ensuivent maintes demandes et confirmations, pour aboutir finalement à notre voiture ! On la découvre, on la regarde, on zieute, et on signe finalement. On nous donne des papiers explicatifs : sur les cendres, sur le nettoyage, sur les pistes, sur les consignes d’assurance.

Mais trêve de bavardages, ça y est, on fait vrombir le moteur et derniers moments à Reykjavik utiles : nous faisons les courses : nourriture, gaz, boissons… etc…
Ca y est, nous sommes fin prêts : nous prenons la route pour notre tour d’Islande sous la lumière vive d’un soleil presque éternel !