Rendez-vous avec des punaises !

Tiens une crevaison !

Vendredi 29 Juillet

Tiens, tiens, on dirait qu’hier soir, nous avons crevé. On ne s’en était pas aperçus la veille, mais ce matin, le pneu est à plat. Bienheureusement, on s’en est aperçus avant de tout charger dans le coffre, ce qui fait que l’on change assez rapidement cette roue (et heureusement, que nous l’avions fait réparée, n’est-ce pas ?).

Lever du soleil sur une crevaison

Nous prenons la route jusqu’à Outjo, et nous profitons de la seule route bien goudronnée de Namibie ! Pas de risque de crevaison (ou alors, ce serait vraiment pas de chance !).

Au barrage de police, un officier nous demande de prendre en stop son chef, jusqu’à la ville de Outjo. On lui explique que nous nous arrêterons à Kamanjab pour faire réparer notre pneu, mais ce n’est pas un problème pour lui.

Notre voyageur n’est pas très causant, heureusement, nous verrons nombre de phacochères et de babouins sur la route pour égayer et parler un peu avec ce dernier.

A Kamanjab, nous réparons notre pneu, cette fois-ci, à l’aide d’une rustine.

Après cette arrêt d’une à deux heures, nous arrivons à Outjo où nous déposons notre passager. Nous faisons les courses et retirons de l’argent afin de préparer notre séjour à Etosha.

Rien ne presse aujourd’hui et il fait beau (enfin, comme d’habitude). Outjo est une petite bourgade tranquille qui sert de carrefour avant le parc d’Etosha. Nombre de boutiques de souvenirs pullulent, et nous en profitons pour les visiter. On en profite même pour passer une heure sur internet ! (après avoir expliqué à la dame comment ses PC et son réseau fonctionnaient…).

Camping à Punaises

Nous partons nous installer dans un camping tranquille. On mange et on installe nos tentes. On prend un peu de repos sur le gazon, et on s’apprête à passer une bonne soirée avec une douche bien chaude au programme.
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque l’on s’aperçoit que notre emplacement est un repère de punaises : elles ont littéralement envahi nos tentes, et ce n’est pas une ou deux, non ! C’est plusieurs centaines !

Une fois qu’on arrive à en débarrasser l’intérieur, on s’enferme bien vite dedans, et nous passons la nuit à les entendre tomber sur le toit intérieur de la tente : Ploc… Ploc…

Plus jamais nous ne planterons notre tente à côté d’un yucca, plus jamais !