On a visité les trois bateaux de Christophe Colomb. On a tourné une roue pour avoir de l’eau. On a joué sur la plage. On a vus des trous dans la falaise. On a mangé des pasteis de nata. On a vu des renards. On a donné à manger à une renarde handicapée. On lui a donné un œuf et du pain.

 

 

Dimanche dernier, nous avons visité les trois caravelles sur lesquelles Christophe Colomb a navigué pour découvrir les Amériques. Cette semaine, nous avons mangé plein de pasteis de nata. C’est un petit gâteau portugais à la crème. Nous sommes allés à plusieurs plages et avons vu des falaises. Samedi, nous avons vu des renards. Le soir, on leur a donné à manger.

 

 

 

 

Lundi

On se réveille tranquillement ce matin, au milieu des pins et des petits oiseaux. Le temps est nuageux. On décide de faire école ce matin.

Et pendant que les enfants font école, Sam essaie de réparer la pompe à eau qui continue à faire des siennes (pas très pratique sous la douche quand il n’y a plus d’eau qui sort – ou quand on fait la vaisselle).

Le temps des leçons, le verdict est sans appel : impossible de réparer… Il va falloir trouver un magasin qui ait ce genre d’articles en stock… Pas facile de chercher à la frontière Espagne-Portugal dans les deux langues (parce que Maps préfère les recherches dans la langue du pays). Mais finalement, on trouve un magasin d’accessoires de camping-car pas très loin (qui fait aussi réparation mais il a des pièces détachées).

Bon, ils n’ont pas exactement la même pompe, mais ils ont l’ancien modèle qui a servi aussi au 4×4.  On va tenter notre chance même s’ils le vendent un peu plus cher que sur internet. L’autre alternative étant de commander en trouvant un endroit où le faire livrer… ça aurait pu prendre 5 jours sans pompe à eau… Comment dire ? Comme le 4×4 a des réservoirs, nous ne sommes pas partis avec les gros bidons d’eau, et ça semble un peu compliqué avec les enfants, surtout qu’on n’a plus d’eau en stock non plus. On va tenter cette solution !

Après notre achat, il est près de 14h, et on n’a plus rien à manger non plus (on fait tout d’un coup ). Donc, arrêt courses au Mercadona (finalement, nous ne les ferons pas au Portugal, notre plan initial pour voir ce qu’il y a en magasin). Petit arrêt pour le pique-nique et c’est reparti !

Avant de passer la frontière, on fait le plein pas cher dans une station espagnole. En plus, comme en France, on a la bonne surprise de voir qu’ils font une remise de 20 centimes par litre ! Chouette !

Et… direction le Portugal via un grand pont ! Surprise aussi : c’est payant !

Maintenant, toutes les autoroutes le sont au Portugal, mais il y en a deux différentes. On tombe sur le péage électronique… Alors, après quelques recherches, on insère la carte bancaire qui associe la carte avec l’immatriculation et ça ponctionne directement sur le compte bancaire (et cette « adhésion » forcée est valable un mois). Par contre, on ne sait toujours pas combien on a payé pour notre tronçon d’autoroute… Normalement, le prix est indiqué à côté du panneau qui annonce le péage, mais on n’a rien vu !

Ça va être la surprise sur le compte bancaire !

À noter qu’à présent, il pleut ! La pluie ne nous manquait pas, mais apparemment, nous, on lui manquait.

Bon, faut avoir de l’eau pour ce soir. On essaie de trouver un endroit qui soit gratuit (parce qu’il n’y a pas de petites économies). On trouve une pompe traditionnelle sur un vieux puits. Sam a quelques souvenirs, enfant, où il a dû tourner le même type de roue étant enfant, peut-être est-il déjà venu ici ? Ce serait amusant !

Alors, on remplit au seau nos réservoirs du 4×4 (enfin, il y en a un qui ne veut pas se remplir manuellement, c’est mieux de savoir ça avant…) et aussi, au cas où, notre poche à eau de 10L, si la nouvelle pompe ne va pas ou ne fonctionne pas.. Bref, le plan B !

À noter que nous sommes repassés à l’heure d’hiver d’après nos téléphones ! Aïe ! Va falloir se recaler pour se décaler de nouveau ensuite !

Nous trouvons un endroit où bivouaquer au milieu des champs de roses trémières (en tout cas, ça y ressemble) et on attaque la mise en place de la nouvelle pompe à eau (toujours sous la pluie, ça ne serait pas drôle sinon ).

Heureusement, c’est une réussite !

On se demande ce que sera la prochaine panne (le chauffage à tout hasard ? ce serait chouette, s’il tombe en panne, qu’il le fasse juste avant qu’on arrive en Vendée ou Bretagne, et avant le départ pour le Canada…).

En tout cas, nous avons valider qu’amener une perceuse dans le matériel de bricolage, c’est utile ! Elle a donc bien gagné sa place dans Wall-E !

Bon, le programme a été donc un peu chamboulé par rapport à ce qu’il devait être mais tant pis ! De toute façon avec la pluie, pas trop de beaux panoramas à prendre en photo ! (Et c’est annoncé aussi pluvieux demain tant qu’à faire !)

La mésaventure se termine bien, c’est tout ce qui compte ! On a de l’eau et à manger !

Mardi

Hier soir, Esteban ne se sentait pas très bien. Mal de tête, il n’a pas beaucoup mangé et par la suite a rendu tout son repas.

Bon, il s’est très vite mis au lit et on a pu décidé où se mettrait un enfant malade. Les deux garçons ont donc dormi ensemble car Jarod ne voulait pas être dans le lit de son frère.

Bon, ce matin, ça va beaucoup mieux ! Heureusement ! Selon la météo, le gros de la pluie sera cet après-midi, alors on décide de profiter de l’à-peu-près beau pour nous rendre sur la côte sud du Portugal, alias la côte d’Azur portugaise !

En chemin, on prend les fameuses pâtisseries portugaises pour notre dessert de ce midi ! Ici, c’est chouette, ils parlent anglais et/ou français (avant l’espagnol !).

 

 

On arrive aux falaises avec un magnifique temps (où est la pluie prévue ? ). Les vagues sont terribles aussi ! On fait attention. En plus de ça, on n’est jamais à l’abri de brusques chutes de pierre venant de la falaise, que ce soit en haut ou en bas, car l’érosion est assez intense (et quand on voit les vagues, on comprend bien !).

On se promène et on mange notre pique-nique sur la plage ! On savoure bien nos desserts pour le coup !

Après notre repas, Sam nous fait part d’un super bivouac où on ferait école là-bas.

Pas de problème, on y va !

Sauf que la « route » normale est interdite aux camping-cars. Alors Wall-E n’en est pas un, mais… on ne sait pas si un policier passant par là aura le même jugement, car ils sont promptes aux amendes (on a eu quelques retours).

On tente en passant par une autre route mais pour le coup, elle se transforme en quelque-chose d’impraticable même pour un 4×4… peut-être en motocross…

Après plusieurs essais et d’observation de cartes satellites et de tests en marche à pied, on décide d’abandonner. On décide de se poser au milieu de la garrigue (au moins, on est tout seuls !) et d’aller à pied jusqu’à la mer et aux falaises (mais après l’école).

Sam en profite pour changer le filtre à air de Wall-E.

Et après le goûter, c’est parti pour voir la côte à quelques kilomètres de là ! Elle est fabuleuse !

 

 

On commence par une plage magnifique. Les vagues sont monstrueuses, mais le décor sculpté est de toute merveille.

En remontant le long des falaises, on aperçoit des arches. Rien de mieux que d’avoir le drone pour voir au mieux… quitte à se faire attaquer par les mouettes !

 

 

On aura bien marché. Le soleil est sur son couchant quand on rentre au 4×4. Douche et tortilla pour la soirée !

Mercredi

Ça y est, le soleil est vraiment de retour pour quelques jours !

Ce matin, on a décidé de faire école après manger pour se balader encore près de la côte.

On longe donc les falaises. Le spectacle est spectaculaire au soleil. L’eau est d’un bleu azur et limpide. Les plages, tout au pied de ses falaises semblent paradisiaques. Au fur et à mesure de la matinée, il y a de plus en plus de monde (peut-être que ce sera à prendre en compte pour savoir quand faire école). Et évidemment, on grogne après les énormes complexes hôteliers qui sont vraiment tout près de la côte, mangeant les chemins pédestres.

 

 

Bon, il y a aussi de nombreuses très belles villas…un jour, quand on gagnera au loto !

Nous quittons la petite ville après avoir acheté du pain pour ce midi et des pasteis de nata comme dessert. Nous partons manger sur un autre côté des falaises, toujours aussi belles. On a sorti les lunettes de soleil ! Et les pasteis de nata sont une tuerie : la crème fond dans la bouche… heureusement, on en a pour le petit déjeuner demain matin !

 

 

Après notre repas, nous reprenons la route. On décide de trouver d’abord le bivouac et ensuite de faire école (parce que sur la côte, les parkings ne vendaient pas du rêve, avec les bruits de travaux).

On roule pendant une heure mais pas pour faire beaucoup de kilomètres : les petites routes sont montagneuses. Il y a des lacets, de sacrées côtes et donc de sacrées descentes.

Et là, on découvre d’immenses exploitations d’eucalyptus ! (Mais pas de koalas ). Parfois, les arbres ont été coupés et la montagne ne ressemble plus à rien, la terre est rouge et dépouillée. On se dit qu’en cas de pluie, ça doit être propice aux glissements de terrain, ou en tout cas, à une grosse érosion…

On se pose au milieu de jeunes eucalyptus. Les enfants ont le temps de travailler puis de jouer. On profite du soleil avant le repas du soir, au son des aboiements des chiens qui communiquent à longue distance !

Jeudi

Ce matin, pas de beau soleil dans le ciel. La couche nuageuse est trop épaisse pour qu’il puisse la percer. Jarod tient à partager le nid qu’il a construit hier soir et ce matin.

On part sur la route en essayant de récupérer les pistes côtières qui traversent un parc national. Dur dur si on ne veut pas prendre de route interdite aux camping-cars… de plus, okay, interdiction de dormir dans le parc national, on comprend… mais quand on traverse des champs et des serres, on se demande où est le parc national…

Au détour d’une route, en cherchant l’entrée, on tombe sur un champs, rempli d’animaux…. comme des bisons ! Des buffles d’Afrique, des lamas, des zèbres et des bouquetins ! Original ! À priori, ils appartiennent à un particulier.

On finit par trouver une entrée pour la piste côtière. Elle n’est pas bien large et à plusieurs reprises, les buissons raclent les parois de Wall-E. Sans parler des trous et des cailloux. Etrange qu’ils n’interdisent pas les véhicules « normaux » également. On croise également pas mal de grands randonneurs.

 

 

On finit par arriver jusqu’à un phare. La piste a été définitivement fermée pour devenir un sentier pédestre pour de bon. On se gare pour marcher et admirer les falaises qui ne ressemblent pas du tout à celles que l’on vient de quitter : la roche est noire et incroyablement plissée ! De plus, pas mal de cigognes nichent naturellement. On peut les observer de très près ! On voit même les œufs dans les nids ! Ou les admirer en train de voler !

 

 

Après ce petit tour, on se dirige vers une plage plus haut (sans passer par les pistes). Là encore le parking est interdit aux camping-cars… Bon, le temps du repas du midi, on se considère plus comme 4×4 que camping-cars, surtout qu’on n’est pas plus grand qu’un sprinter !

Après le repas, nous quittons notre plage pour continuer nos pistes de sable sans interdiction cette fois !

Vu la multitude de pistes, on se demande lesquelles prendre surtout !

On risque de s’ensabler, histoire de rajouter une corde à notre arc. Cette fois-ci, les arbres sont beaucoup plus gros et les branches plus dures ! Attention donc !

On arrive finalement à une petite plage, rendez-vous des surfeurs où on décide de faire école. Sam se balade en attendant !

Une fois les apprentissages faits, nous partons jusqu’à traverser un petit village aux jolies maisons blanches et bleues (par une grande piste de sable qui débouche… en toute petite piste caillouteuse les roches dans la mer !).

C’est joli, mais alors… pour se garer… ! Tout est interdit partout aux camping-cars ! Il faut chercher pour trouver ce qui peut être autorisé ! Au lieu d’indiquer où les camping-cars seraient les bienvenus…. c’est vraiment dommage de voir autant de panneaux d’interdiction partout !

On ne reste pas trop longtemps car l’après-midi est déjà bien avancé mais ça y est le ciel s’éclaircit !

On roule à 80 km de là pour trouver notre bivouac du soir près d’un lac. Les garçons s’amusent à faire un feu pour griller les chamallows pour terminer la soirée !

Vendredi

Ce matin, au bord de notre lac, les nuages ont envahi le ciel mais sans pluie.

On profite du lieu calme et paisible pour faire école, histoire d’être sûrs de ne pas avoir de travaux ou autre. Et puis, on est vraiment tranquilles.

On quitte finalement les lieux vers 11h30. Première mission : trouver du pain ! Mais sur les petites routes et les petits villages, pas de padaria en vue. Finalement, ce n’est qu’en rejoignant une grande ville que ce sera possible d’en trouver.

On reprend la route. On traverse nombre de champs de chênes-liège et on revoit quelques cigognes (mais beaucoup moins que la veille !). Il est assez tard quand on finit par manger (la fin du repas à presque 15h). C’est un peu ça chaque fois qu’on fait école le matin et qu’on n’a pas le pain rapidement je crois !

On continue jusqu’à la prochaine ville, Coruche, pour faire et le plein d’eau et la vidange des toilettes. On fait même quelques courses à l’Intermarché du coin. Bon, les prix sont les mêmes qu’en France et il n’y a pas beaucoup de choix… mais bon, ça fera l’affaire.

Il est déjà pas mal tard. On n’aura pas rempli notre objectif du jour, à savoir la côte près de Nazaré. Mais on s’arrête quand même pour voir les magnifiques traces de dinosaures, découvertes fortuitement quand ils creusaient une carrière.

 

 

Puis, c’est déjà l’heure de chercher le bivouac avant la nuit !

Samedi

Nous avons dormi cette nuit non loin d’un village qui a la particularité d’avoir une église qui… sonne les heures, les demi-heures et les quarts d’heure. Un peu comme une horloge comtoise mais en beaucoup plus fort. À noter qu’à 22h, elle ne sonnait plus que les heures jusqu’à 7H du matin où elle reprenait son rythme.

On se réveille dans le brouillard et la pluie, ça faisait longtemps ! Les garçons préfèrent faire école cet après-midi alors on part en direction de Nazaré.

Il s’agit d’un spot mythique pour les surfers. En effet, il y a des vagues monstrueuses, parfois de 30 mètres de hauteur qui viennent s’échouer sur la plage. C’est dû à un canyon sous-marin de 5 kilomètres de profondeur !

Une fois arrivés, nous descendons dans la ville nous promener (là aussi ils n’aiment pas les camping-cars…). On se promène le long de la plage puis on fait un tour sur le marché. On trouve nos pasteis de nata du jour (ils sont énormes !! ). Au final, les prix du marché sont meilleurs que ceux des supermarchés. On prend même des fraises et un « cada » pour goûter.

On regrimpe jusqu’à Wall-E pour prendre le pique-nique sur la falaise qui surplombe la côte. En y allant, il y a beaucoup de boutiques touristiques sur le thème du surf, cela doit bien les changer de leurs habitudes de petit village de pêcheurs !

 

 

On admire les énormes vagues qui fracassent la roche en formant d’énormes rouleaux d’eau. Pas très rigolo de se trouver en dessous !

On a vu un surfeur en tout et pour tout, accompagné d’un jet-ski, qui s’occupait de le tracter afin de lui permettre de prendre les vagues, mais surtout de le récupérer tout de suite après ! Avis aux amateurs : vous ne pouvez que regarder le spectacle !

 

 

À présent que les estomacs sont bien pleins (le pastel du jour rafle la 1ère place ! ), on roule vers le prochain bivouac pour remplir la tête des garçons de toute sorte de connaissances !

On roule pendant deux heures cet après-midi jusqu’à atteindre une plage où deux pêcheurs s’activent. À peine nous commençons à ralentir qu’on aperçoit un renard dans les fourrés ! En plus, il n’a pas l’air trop craintif car Jarod et Sam vont le prendre en photo de très près !

 

 

Après cette petite observation, on fait école pendant que Sam va voir quelle piste prendre pour la suite.

Après l’interlude scolaire, Sam revient et conclut qu’on sera très bien ici. Les enfants ne peuvent pas lui donner tort car il y a un petit parc de jeux fabriqués avec des objets que la mer a ramené. Le soleil est là en plus. Et on reprend notre observation des renards de temps à autre.

On en a déjà identifié deux : un mâle et une femelle qui marche sur trois pattes (il lui manque la partie pour poser sur le sol).

On décide de prendre la douche et le repas assez tôt pour regarder le coucher de soleil en temps et en heure sur la plage.

On voit le soleil descendre mais pas de nuages embrasés, tant pis !

Quand on revient au 4×4, on retrouve les renards qui viennent zieuter pour voir s’il n’y a rien à manger. Bon, on leur pose un œuf qui venait de se casser dans le frigo.

La femelle le prend et peu de temps après, elle pousse un petit glapissement. On voit bientôt apparaître quatre paires d’oreilles différentes. Je crois qu’on s’est fait des copains !

A priori, il s’agit de la même famille, les deux autres étant probablement les femelles renardeaux de l’année précédente. Elles sont plus craintives que les deux adultes qui se couchent sous Wall-E pour la nuit !

Ma foi, s’ils sont en aussi grand groupe, c’est qu’ils mangent bien ! (On n’avait pas trop de doute : aucune peur de l’homme et les pêcheurs doivent leur laisser pas mal de choses… ainsi que pas mal d’œufs vu le nombre de coquilles d’œufs de poule !)

Avec ça difficile de se coucher pour les loulous mais il faut bien ! On va dormir sans carillon et au bruit des renards cette nuit !

Dimanche

Ce matin, on se réveille au son des vagues. On n’a pas revu nos voisins renards. Mais on profite du beau temps pour se promener sur la plage. Les pêcheurs sont au taquet ! On a entendu la première voiture à 7h du matin !

 

 

La petite balade se passe bien entre plage et dunes, et quelques grosses vagues. On verra quand même le cadavre en décomposition d’un marsouin ou peut-être un globicéphale vu la tête du mammifère, mais c’est dur à dire.

On reprend la route. À présent qu’on doit rentrer en France, on doit faire plus de kilomètres par jour, parce qu’on est loin il paraît !

On roule et on s’arrête manger au bord d’un lac formé par un grand barrage un peu plus bas. On prend le temps de faire une bonne pause. Les garçons essaient de faire des ricochets et leur résumé de la semaine.

Puis sur la route, on aperçoit le panneau d’un dolmen. Il n’est pas très loin, on décide de faire une pause. Mais le GPS de Maps décide de nous faire passer dans une rue… qui est en fait une piste un peu très… étroite !

On arrive malgré tout au Dolmen de Orca. La région est en fait très riche en dolmens ou autre abri mégalithique. En tout cas, celui là est très beau et on se balade un peu pour en voir quelques autres dans le coin avant de reprendre la route à nouveau.

 

 

On s’arrêtera un peu plus loin au bord d’un petit lac. Demain, nous sommes normalement de retour en Espagne !

2 Thoughts on “Petit détour au Portugal

  1. Merci Julia, pour les belles histoires et les magnifiques photos, les vagues, le renard, les traces de dinosaures en vue éloignée, et toute les photos de manière générale !

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